Un des inconvénients de la vieillesse est de voir partir celles et ceux qui nous ont accompagnés sur le chemin de nos vies, d'une façon ou d'une autre.
C'est la logique de la vie mais on a beau le savoir, ça fait toujours quelque chose.
Parmi les jalons de vie, il y a les artistes et leurs chansons qui nous rappellent des souvenirs plus ou moins heureux, des artistes qui nous ont marqués par leur talent mais plus encore par leur singularité, leur personnalité, loin de la fabrication en masse de "vedettes" ectoplasmiques à la personnalité de bulot mort.
Marianne Faithfull est de ces artistes inoubliables qui marquèrent une époque. Elle fut aussi de ces femmes qui trébuchèrent mais ne s'avouèrent jamais vaincues.
Marianne Faithfull toujours "Fidèle à elle-même"
Née à Londres le 26 décembre 1946, Marianne Faithfull connait son premier succès grâce au premier titre qui marquera la collaboration de Keith Richards et Michael Jagger comme compositeurs du groupe (selon Keitn Richards) As Tears Go by. Jugé trop sentimental pour le répertoire des Rolling Stones à l'époque, cette chanson est offerte à la jeune femme.
Les sixties feront de Marianne Faithfull une star y compris aux USA.
Tout lui réussit, la chanson mais aussi le cinéma. Elle tournera entre autres "La Motocyclette" avec Alain Delon, vis à vis de qui elle ne cachera jamais son antipathie.
Pendant cette période, son nom est associé à celui des Rolling Stones. Il y a sa longue liaison avec Mick Jagger, ses collaborations musicales, son amitié avec Brian Jones qui l'hébergera après un bref mariage. C'est la compagne de celui-ci qui initiera Marianne Faithfull au cannabis.
La fin des 60s marquent la descente aux enfers de la chanteuse qui plonge dans les drogues dures, évoquée par le titre Sister Morphine qu'elle coécrit avec Richards et Jagger. A l'époque ce sont des choses mal venues de la part d'une femme et les Stones reprendront ce titre pour en faire un succès, plus acceptable chez des hommes ¿
Sa rupture avec Mick Jagger, la perte de la garde de son fils, une overdose qui la plonge dans le coma, entre les paradis artificiels et son enfer personnel, elle perd pied.
Elle est littéralement à la rue et les tentatives de ses amis pour la faire décrocher resteront vaines. Elle connait une véritable traversée du désert pendant les seventies mais le public ne l'oublie pas complètement qui retient ses chansons, comme Scarbourough Fair (1965), ballade traditionnelle anglaise populaire.
Elle signe son grand retour en 1980, alors que ses problèmes d'addiction ne sont pas encore complètement derrière elle.
Sa voix est altérée, cassée, rendue plus rauque par les excès et le tabagisme.
Cette voix va servir son répertoire, qui a évolué. Le rock reste présent auquel s'ajoute des notes jazz ou le style néo baroque allemand avec son interprétation de L'Opéra de Quat'e Sous de Kurt Weill et Bertold Brecht. On la comparera à Marlène Dietrich dont elle reprendra deux titres.
Les collaborations se multiplient et même si elle n'est pas dans les hits parade, sa nouvelle popularité est éclatante.
"Blazing Away" est un album live qui sorti en 1990, enregistré à la cathédrale Sainte Anne de Brooklyn (NY).
Le film du concert est sorti sur cassette, désormais épuisé, et une réédition DVD est peu probable, la maison de disque ayant perdu les masters !
Avec l'accord de Marianne Faithfull, le youtubeur de Faithfull Forever a fait un montage et sur ce coup-là, je vous encourage à mettre un 👍 sur sa chaîne.
Au début de la vidé, Marianne Faithfull déclare vouloir être aimée.
Hier elle a définitivement quitté la scène de la vie mais on l'aimera encore longtemps.
c est vrai que ça déménage de plus en plus autour de moi... mais bon faut faire avec... ceci dit je l aimais bien... tout à fait le style que j écoute volontiers... gros bisous
RépondreSupprimerCoucou Pixelie
RépondreSupprimerelles sont bonnes tes crêpes
et oui encore une partie, triste vie, je l'aimais bien.
Oui ça déménage comme di Chris, ça fou les bo....
bonne soirée et gros bisous
Elyci
Bonjour, je ne connaissais pas vraiment cette chanteuse, la balade anglaise des années 60 est très belle.... 78 ans, c'est pas très vieux, mais bon, elle avait touché aux drogues dures, elle fumait beaucoup etc... tout cela atteint gravement le capital santé.... bonne semaine, bisous
RépondreSupprimerBonjour
RépondreSupprimerj'aime bien l'artiste, j'ai un cd compile de ses chansons
une chanson que j'aime bien "The Ballad Of Lucy Jordan"
ainsi que "Broken English"
j'ai bien aimé son role dans le film IRINA PALM, que j'ai
merci de ton hommage avec ce concert
et de ces infos que tu donnes
petit coucou d amitié... gros bisous
RépondreSupprimerCoucou à toi,
RépondreSupprimerJe connais assez peu je l'avoue le parcours de Marianne Faithfull et grâce à toi cela m'a donné envie d'écouter quelques unes de ses chansons. J'ai beaucoup aimé " As Tears Go By " qui est une belle ballade que je trouve très reposante.
Du coup comme je travaille beaucoup, je vais me reposer, hi, hi...
Plein de bisous. Jean