Parlons peu mais parlons culs ! Et au pluriel quand bien même à certains le sujet paraît bien singulier.
Fichtre ! Parler "cul" de nos jours devient presque aussi périlleux que défendre la minijupe dans les rues de Téhéran ! Néo-féministes et autres chiennes de garde, ayatollahs d'une bienpensance plus rigide qu'un corset, montrent les crocs sitôt qu'un malotru leur trousse un compliment, certes peu poétique et par trop explicite, à défaut de leur trousser les jupons qu'elles ne portent plus (tout en lorgnant les affûtiaux des boutiques de lingerie, ces tartuffes !).
Certes il y a le porc qui lorsqu'il parle "culs" semble lâcher une flatulence mais une bonne vasectomie à coups de rangers calme illico la libido.
Et il y le poète qui du cul fait son violon d'Ingres.






