Et la mauvaise musique ?

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La bonne musique ne se trompe pas, et va droit au fond de l'âme chercher le chagrin qui nous dévore

Stendhal

Et pas une ride !


En plus de 40 ans l'eau a coulé sous les ponts et continue de couler.
Les touristes continuent de se ruer pour aller se bécoter aux chutes du Niagara.

Ouais ben grand bien leur fasse car nous aussi on a notre Niagara à nous ! Et on continue de faire l'amour à la plage quand la ville dort, même sous un soleil d'hiver et on n'en a jamais assez ! Et ça durera un million d'années... ou pas !

►Niagara ou zéro de chutes

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Il y a des refrains qui traversent le temps et dont les nouvelles générations ignorent parfois l'origine, jusqu'à ce qu'ils se diluent et se perdent dans le courant de plus en plus rapide et incontrôlable  du progrès technologique.
Mais que quelqu'un les fredonne ou les sifflote et il revient en tête avec certes une petite odeur de naphtaline mais on le ressort avec plaisir.

Avec un peu de curiosité et grâce aux nouvelles technologies, cet héritage culturel ressurgit du passé et, comme de bien entendu, ravit les amateurs dont je suis.

Remontons 85 ans en arrière...

"Circonstances Atténuantes" : un juge chez les voyous

1939 : la France entre dans la Drôle de Guerre.
Les promoteurs et les bétonneurs n'ont pas encore défiguré les bords de Marne où poussent guinguettes et caboulots que fréquentent les "affranchis" et leur plus ou moins "régulière" qui vivent hors des fortifes haussmanniennes (tracé de l'actuel périphérique parisien).
C'est encore la campagne à un jet de pierre de Paris.

 C'est aussi l'année de sortie d'un classique du cinéma français : "Circonstances Atténuantes" de Jean Boyer.


Gaëtan "Le Sentencier" est un procureur qui goûte sa nouvelle retraite avec son épouse. Mais tandis que le couple part en cure, leur voiture tombe en panne en rase campagne, les forçant à trouver refuge dans un bar, un repaire de petits truands. Un comble pour ce couple moralisateur bourgeois coincé !
Impressionnée par la connaissance du Code pénal de Gaëtan, la petite bande le prend pour un caïd.
Séduit par l'ambiance et par "Marie qu'a d'ça" (Arletty), il ne les détrompe pas. Se faisant appeler "La Sentence" (ben tiens !), il monte des coups à sa façon, espérant les ramener dans le droit chemin. L'inflexible procureur attendri par ces bras cassés, y parviendra finalement.

Écrite par Jean Boyer (paroles) et Georges Van Parys pour la musique, Comme de bien entendu est interprétée par Michel Simon, Arletty, souvent les seuls crédités  mais également par Andrex, Myla Parély, Georges Lannes, Marie-José et Dorville.

A noter que lors de la réédition en CD, le générique de fin a été rajouté.

Ah ! La douce voix d'Arletty !